Et si…

Et si.

 

J’aime ces deux très courts vocables associés.

« Et » comme quelque chose à rajouter, dans la continuité, encore du lourd. Avec mon petit « et », j’argumente dans le même sens.

« Si », l’hypothèse, l’échafaudage de plans sur la comète.

 

Et si

Boum, je remets en question mes arguments, je rêve.

 

Et si on partait ?

Et si on s’imaginait ailleurs ?

Et si on changeait le monde ?

 

Il y a quelque chose de foncièrement optimiste dans ce « et si », vous ne le sentez pas ? Même s’il s’agit d’un « et si on se remettait au boulot ? », ou d’un « et si tu arrêtais un peu de rêvasser ? », il y a une forme de gaîté, de politesse de la formule, d’empathie, qui rapproche le locuteur et son auditeur.

 

Comme si, dans la continuité, on ouvrait un champs de possibles – de possibles agréables, j’entends, meilleurs, positifs…

 

Entre ces deux mots, graphiquement, un espace.

 

« et » espace « si ». Cet espace, à mon humble avis, c’est une métaphore du monde dans lequel nous vivons. Basé sur la connaissance et tout aussi enclin au rêve. Tiraillé entre ses obligations et ses désirs.

 

Les petits mots nous disent beaucoup de grandes choses, je crois.

 

 

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